Dinesh D'Souza, Pourquoi il faut aimer l'Amérique
Dinesh D’Souza est né à Bombay et quitta son pays en 1978 pour les États-Unis avec le concours d’une bourse d’étude. Il est originaire d’une famille de Brahmanes, convertie cependant au christianisme. L’essai qu’il nous propose ici est un plaidoyer pour la civilisation américaine qui, selon D’Souza, est celle qui à l’heure actuelle propose aux individus les conditions les plus propices à son épanouissement. L’ouvrage est préfacé par Jean-François Revel, qui n’en est pas à son premier coup d’essai sur cette thématique si l’on considère les différents essais qu’il a déjà signé de sa propre main, comme Ni Marx, Ni Jésus ou L’obsession anti-américaine.
George Washington par Woodrow Wilson
Avant d’être président des États-Unis, Woodrow Wilson fut avant tout un professeur d’histoire spécialisé dans l’étude du droit politique et de la constitution américaine. L’ouvrage qu’il nous signe ici fut publié bien avant le destin qu’il devait avoir. Cet ouvrage n’est pas a proprement parler un livre d’histoire, du moins dans le sens scientifique. En effet, Wilson ne cite presque jamais ses sources, ne donnent pas beaucoup d’informations sur les dates, etc. C’est avant tout une biographie visant à faire pénétrer au lecteur le caractère exceptionnel de ce grand homme d’Etat que fut George Washington. L’ouvrage est préfacé par Charles Cestre, professeur à la Sorbonne, et est annoté par Georges Roth. Wilson structura son essai en 10 chapitres, dont voici ici une synthèse des 5 premiers.
Le procès d'Oullins
Où l’on découvre la tartuferie radicale de BHL, ainsi que de sérieuses raisons de s’inquiéter des experts mandatés par la justice.
Le socratisme de Montaigne
La vénération que Montaigne porte à Socrate ne fait qu’augmenter au fur et à mesure de la rédaction des Essais. Loin cependant de participer à la célébration de « Saint Socrate » (Érasme) à l’entendement « plus qu’humain » (Rabelais), il débarrasse le personnage de Socrate des scories métaphysiques dont l’avaient revêtu les penseurs renaissants, pour faire de lui un parangon d’humanité.
Le tiers exclu
Ou comment la société, la française en particulier, institue un développement séparé parvenant à être revendiqué par ceux-là mêmes qui sont exclus.
Michel Foucault, Naissance de la biopolitique
Quelques notes prises lors de l’écoute des cours sur la Naissance de la biopolitique de Michel Foucault qu’il donna au Collège de France en 1979. Non pas que j’assistasse en live il y a trente ans à la démonstration, non plus qu’une âme bienveillante décidasse de m’en faire la lecture à voix haute (il y eu cependant une pièce de théâtre autour des textes de Foucault mise en scène par Jean Jourdheuil titrée Choses dites, choses vues qui valait le coup, avec construction matérielle du panoptique sur fond de glass harmonica), mais que des auditeurs de l’époque enregistrèrent ces cours et que d’autres les rendirent disponibles sur la toile : http://www.lib.berkeley.edu/MRC/foucault/nb.html
Platon, Apologie de Socrate
Moment fondateur de la philosophie : la condamnation à mort de Socrate en 399 avant Jésus-Christ. L’apologie de Socrate écrite par Platon est le récit du procès qui précéda. Socrate y fait bien plus que de défendre sa seule cause. Sa plaidoirie constitue le manifeste de la pensée libre, de la philosophie. Voilà un homme qui préféra la mort à l’interdiction qui lui était faite de raisonner. Car cette interdiction n’est-elle pas en elle-même déjà un meurtre ?
Voyage aux Amériques
Après Tocqueville, BHL et David Guetta, c’est au tour d’Oscar Gnouros de franchir l’Atlantique et de dire ensuite plein de choses intelligentes.